*[ Personne ne lira tout mais bon :
J'en ai marre de ces stéréotypes et de ces articles que je me donne du mal à faire pour vous faire sourrire, aujourd'hui j'ai besoin de parler avec mon coeur. J'ai peur, peur de la maladie, peur de la mort, peur du mal, de la pauvreté, de la guerre, etc ... J'arrive pas à regarder les informations sans me dire qu'on vit dans un monde horrible, j'arrive pas à accepter l'idée qu'à tout moment les gens que j'aime le plus peuvent me quitter. J'arrive pas à accepter l'idée qu'un jour peut être un fou comme Hitler reprendra le pouvoir, qu'on est pas à l'abrit des génocides, en Première on nous a montré une video sur le génocide juif, ça n'a rien à voir avec la pauvre lettre écrite par Guy Moquet, des juifs, des corps, des femmes, des vieux, des handicapés, des homosexuels, tous tués, les plus grands nazis avaient même les os de leur crane en décoration dans le salon! J'ai pas peur de me casser un ongle, j'ai peur des fous qui trainent, des maladies contres lesquelles on ne peut rien, qu'il arrive du mal à mes parents, qu'à Noël cette année on soit encore un de moin ... J'ai pas peur non plus que les soidisants plus forts d'entre vous me trouvent ridicule avec cet article, à quoi bon vivre riche si la richesse n'est pas partagé avec ceux qu'on aime ? C'est bien d'avoir un sac Gucci mais c'est encore mieu de rentrer à la maison, d'embrasser sa mère. J'écris pas ça pour prouver que je ne suis pas superficielle, au contraire, j'aime être superficielle, mais à petite dose, il y a des limites à tout. J'avais juste besoin d'ouvrir mon coeur sur la paranoia passagère qui me fait tant réfléchir en ce moment. Et peut-être cela vous arrive à vous aussi ... Pour conclure, je veux juste dire " Je t'aime " à ceux qui en sont conscients, ceux à qui je ne le dit pas assez, parce que de toute façon on ne le dit jamais assez. <3]
En ce moment, j'ai pas envie de mourrire. La dernière fois je rentrais du lycée, j'avais pris le bus de 17h19 à Cormont, ce bus là est surblindé, et c'est assomant ces conversations vident de sens, ces gens qui sans cesse se plaignent, les odeurs écoeurantes de dures journées qui se mélangent les unes aux autres, sans parler d'un itinéraire interminable. Une fois descendue du bus je marchais, le Ipod aux oreilles, je marchais, encore énervée de cette journée épuisante ou alors épuisée par mon énervement, je ne sais pas. Bref, je marche dans la rue, une allure rapide pour arriver à la maison le plus vite possible et passer ma mauvaise humeur sur la première personne que j'aurai sous la main. Donc, je marche, et là j'entre dans mon lotissement, enfin, cette petite place avec de l'herbe et un panier de basket cloué à un arbre pour les petits, quartier tranquil, des voitures garées devant les entrées de garage, une maman joue au badminton avec son fils devant leurs maison, un chien court après le ballon de basket des petits qui jouaient avec. Le ciel était encore clair, le soleil se couchait mais laisser paraitre un voile rose tout au dessus de nos têtes. Je me suis arrêtée un instant pour apprécier ce spectacle apaisant. Je me disais qu'un jour je serai à la place de cette maman, je me revoyais 10/13 ans en arrière à jouer à des jeux dont on inventer les règles au fure et à mesure qu'on y jouait. Pendant cet instant, j'ai oublié le bac, j'ai écouté les oiseaux chanter, j'ai pensé à ma famille en regardant ma modeste et jolie maison, j'étais sereine en pensant que j'allais passer le week end à Paris avec mon copain. Ma vie était belle. Ma vie est belle. Vous allez vous dire que ces moments là, je ne suis pas la seule à les vivre, oui, tout le monde en vie, mais nous passons devant têtes baissées sans faire attention. Nos soucis nous pourrissent le cerveau. Je me suis évadée quelques instants. Je suis finalement arrivée chez moi, j'ai prit ma mère dans les bras, je lui ai demandé si elle avait passé une bonne journée, j'ai joué avec ma chienne pendant quelques minutes, j'ai salué le mari de ma mère et je suis retournée à mes occupations. Je ne dirai pas que c'était le plus beau moment de ma vie, loin de là, mais il arrivait à un parfait instant. Donc, disais-je, je n'ai pas envie de mourrire. Mais j'en ai peur enfin je ne vis pas à longueur de temps avec cette peur au ventre mais c'est quand même déstabilisant quand on y pense. Comment vais-je mourrire ? Quand ? Aurais-je vécu tout ce que j'avais à vivre ? Non je ne veux pas. Ma vie est trop belle, mais même quand j'ai des soucis je ne veux pas, c'est assomant mais quand même, j'aime ma vie. Et je ne suis pas quelqu'un de lâche. Si je dois mourrire un jour alors c'est que ma mère ne sera plus de ce monde. J'aime ma famille et je veux être leur fierté, un peu comme tout le monde, je sais, je n'ai rien d'exceptionel, mais elle est ma principale raison de vivre. A quoi bon consacré tout son temps à un mec ? Je suis ravie avec mon copain, nous sommes heureux et complices, mais je ne négligerait pas ma famille pour autant. J'ai réalisé beaucoup de choses d'ailleurs grâce à cette relation. Ouii je suis heureuse mais je sais aussi que ce bonheur est éphémère, tous les bonheurs ont une fin et ils arrivent toujours après des moments très triste. Un peu comme si la vie avait son propre Palais de Justice. Vous savez quelqu'un qui aurait trop galéré ou pendant trop longtemps aurait un bonheur plus intense et plus long que quelqu'un qui n'aurait jamais galéré et qui se plaindrait sans cesse pour des caprices. Je sais pas si vous êtes d'accord avec ce que je dis mais je dis toujours une phrase nulle c'est: " la roue tourne ". Elle a tourné pour moi, elle tournera pour vous, et je répète aussi que si je suis heureuse aujourd'hui et si j'apprécie mon bonheur c'est parce que ça n'a pas toujours été rose. Attention je ne me plains pas, loin de là, je cherche pas à faire la fille malheureuse qui veut toute l'attention sur elle, d'ailleurs qu'est ce que ca peut m'énerver ce genre de fille " je suis cocue mais je l'aime vous comprenez pas je suis cocue de tous les cotés mais je l'aime il faut me plaindre, je suis malheureuse je suis perdue " Ouiiii mais faute à qui ? On choisit d'être heureux ou pas. J'ai rencontré des gens qui se plaignaient pour des futilités mais j'ai aussi rencontrée des gens très fort. Ces gens là, qui auront échappés à leurs soucis alors connaitront le réel bonheur. Je trouve cet article ennuyeux et il ne reflète pas du tout mon état d'esprit du moment puisque je suis HEUREUSE. En fait c'est trop contradictoire j'aurai du mettre plein de couleurs et tout, peut-être est-ce parce que je suis fatiguée vu que je viens de me réveiller, je ne sais pas. Quoi qu'il en soit je retiendrait comme leçon de ces derniers jours que tous les moments de bonheur sont bons à prendre et que tous les autres doivent être zappé au plus vite. Bonnes vacances les gens
(k).
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